Les enjeux : Le conflit - La résolution de problèmes

Niveau 1

La résolution de problème

La résolution de problème

Avant d’aborder les transaction, je dois d’abord vous exposer le problème. Car tout le jeu des transactions et des échanges part et tourne autour du problème et de sa résolution.

Voyons ce que nous en dit Jeff dans cette capsule sur l’apprentissage.

L’auteur de la capsule situe la résolution de problème dans l’apprentissage mais la résolution de problème fait partie de notre quotidien aussi bien que de celui du monde du vivant.

Au départ, il y a un besoin à remplir. Dans l’exemple donné par l’auteur, le personnage a soif donc à besoin de boire et sa pensée va l’amener à désirer une bière.

Donc le besoin est le commencement du processus mais le désir devient l’objet choisi pour le remplir. Dans notre exemple, le personnage désire donc boire une bière.

Attention que l’ojet du désir peut-être d’éviter quelque chose ou de se rendre quelque part. Mais à chaque fois, c’est pour remplir un besoin ou éviter qu’il se vide. Je parle d’un besoins mais il peut y en avoir plusieurs à la fois.

Il y a des cas, où il suffit de mettre en action un ou plusieurs comportements (nous verrons plus loin que je dirai dans ce cas qu’on réalise une transaction) et ces derniers ne rencontrent pas ou peu de résistance. Il suffit juste d’insister un peu.

Mais voilà que surgit l’obstacle qui résiste !

Nous retrouvons ce que nous avions vu dans l'économie des besoins et dans les page sur la compétition vs coopération ... 

L'économie des besoins

Image Description

Rappel de l'économie des besoins 

* Option 1 : La force
- Je cherche à dominer la situation ou l'obstacle (ou l'adversaire)
- Je cherche soit à manipuler la situation ou l'adversaire, soit à contourner l'obstacle. C'est TRICHER (Cf. le jeu de la confiance)

* Option 2 : L'arrangement
J'utilise les neurones de ma matière grise pour trouver un arrangement avec l'obstacle, la situation ou l'adversaire. 

Force Manipulation Influence bienveillante

Les rapports de force

Les rapports de force dans la relation et la communication

- DOMINATION : C'est la stratégie comportementale et communicationnelle du Cro-Magnon. On y va en force. Mais si cela passe, il se peut aussi que cela casse tant chez le récepteur que chez l'émetteur. On vise une relation gagnant - perdant.
- MANIPULATION : C'est la stratégie comportementale et communicationnelle du faible. On louvoie, on triche, on trompe, on commet des fourberies, on ment, .. . Ici aussi cela passe ou cela casse tant pour le récepteur que l'émetteur. De plus, cela risque de ruiner totalement la relation de confiance entre les deux partenaires.
On vise une relation gagnant - perdant.
- FUITE : C'est l'autre bout de ce qui précède. On refuse les interactions ou la communication, on rend la relation distante ou on la coupe. C'est souvent considéré comme un aveu de faiblesse pour le prédateur de service qui voyant le déséquilibre des forces, n'hésitera pas dans certains cas à revenir à la charge, à harceler.
On obtient une relation perdant - gagnant.
- INFLUENCE BIENVEILLANTE : C'est la stratégie comportementale et communicationnelle entre être matures, rationnels et responsables. On propose, dispose, tente de "séduire" sainement. On vise à maximiser les bénéfice pour l'émetteur comme pour le récepteur. On recherche une solution ensemble au problème  tout en visant une relation et des résultats gagnant - gagnant.

S'arranger avec ... ou coopérer ..

Il faut trouver une solution pour le passer l'obstacle, pour trouver un compromis avec l'adversaire ou pour prendre sur soi (dépasser la frustration) en recherchant des solutions nouvelles.

C'est une démarche intelligente et bienveillante qui exclu de trahir, de causer du tort à l'opposant si ce dernier ne nous en cause pas.

L’auteur de la capsule nous explique ensuite les étapes de ce processus de résolution qui passe par …

- clarifier
- chercher
- développer
- exécuter

Au terme de ces étapes qui seront parfois à reprendre, une solution satisfaisante est adoptée et peut-être stockée en mémoire.

Comme elle a fonctionné, elle sera privilégiée lorsque des problèmes identiques ou proches se présenteront.

Cela devient une sorte d’automatisme.

Dans les résolutions de problèmes, il y a celles où on a d’abord résolu le problème en conscience puis il y a celles qui sont devenues un automatisme. Jeter de l’eau pour éteindre un feu relève de ce genre d’apprentissage mais si cela est devenu un automatisme, cela peut s’avérer extrêmement dangereux si on jette de l’eau sur de l’huile enflammée.

Il y a maintenant les apprentissages collectifs par essais erreurs pratiqué par les lois de l’évolution darwinienne. Ces apprentissages se répandent par la transmission des gènes d’une génération à l’autre.

J'ai un problème ..

Repris à Jacques Noël, cyberauteur.com

Selon la théorie du choix

Selon William Glasser dès qu'il se produit en nous un déséquilibre entre ce que nous percevons de notre réalité et ce que serait pour nous la réalité désirée, il se déclenche des comportements pour rétablir cet équilibre ou tenter de l'atteindre.

Des besoins aux comportements

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